A l'époque les associations Libournaises se mobilisaient déjà autour de Trans'Lib pour demander une Maison des Associations, que l'on aurait bien vu occuper une partie du site de la caserne désaffectée.

Faute de réaction politique, Trans'Lib avait saisi la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) le 15 mai 2011 (Demande de classement de l'ESOG)et depuis, grâce à l'expertise de la Société Historique et Archéologique de Libourne, la procédure de classement à l'inventaire des Monuments Historiques est enclenchée avec la DRAC Aquitaine.

D'ailleurs, quand celle-ci est venue découvrir les lieux, on peut s'étonner que la sous-préfecture de Libourne ait mis son véto à l'accompagnement de la visite (4) par des représentants associatifs Libournais...

Bizarrement, jusqu'à très récemment, tous les pouvoirs publics - jusqu'à la mairie de Libourne - étaient convaincus de la protection du site de la caserne Libournaise. Il n'en était rien, et c'est bien le monde associatif Libournais qui a pris le taureau par les cornes pour tenter de protéger notre patrimoine des appétits des promoteurs et commerçants.

En octobre 2012 l'exposition mobile du musée Pompidou s'installera pour trois mois sur le site de l'E.S.O.G. (voir pièce jointe). Espérons que cette reconnaissance du caractère exceptionnel du site sera confirmée par la DRAC, lui faisant échapper à la menace des « Mondial Carpette » et « Gai Toutou » qui plane sur lui...

A suivre...




Le bureau de Trans'Lib




(1) École des sous officiers de la gendarmerie

(2) Sud-Ouest du 5/04/2012

(3) Comme le maire et le sous-préfet de Libourne, les présidents du conseil général de Gironde et régional d'Aquitaine

(4) Escortée par des gendarmes